Livraison disponible en France continentale - d'autres pays à venir !

Comment distinguer un bon alcool d'un mauvais

Si les préférences gustatives sont subjectives, certains alcools sont tout simplement mauvais. Découvrez ce qui constitue un mauvais alcool afin d'être sûr de l'éviter à l'avenir.

Nous avons tous ce genre d'amis. Ils prennent un verre de gin, le font tournoyer dans le verre, en respirent les vapeurs et disent ensuite : "Vous ne pouvez pas sentir la qualité ?" Vous prenez votre propre verre et le sentez en connaissance de cause, et vous êtes d'accord, même si vous n'avez aucune idée de ce que vous êtes censé sentir, ou si le parfum de qui sort de votre verre est bon ou mauvais. Chaque groupe d'amis compte un supposé "expert" - voici comment devenir cet expert dans votre propre groupe d'amis !

FAITS OU PRÉFÉRENCES

Pour commencer, la notion de "bon" et de "mauvais" alcool reste assez subjective. Il s'agit en grande partie d'une question de goût personnel. Si vous n'aimez pas les saveurs fumées, des choses comme le scotch whisky tourbé et les mezcals ne seront pas vos alcools préférés. Si vous n'aimez pas les choses trop sucrées, certaines liqueurs vont vous rebuter. Connaître vos préférences personnelles et comprendre le goût des différents alcools est une bonne base pour déterminer le type de boissons qui vous conviendra le mieux. Cependant, certaines particularités indiquent que l'alcool est en fait objectivement mauvais.

ÉTAPE 1 : L'APPARENCE

Commençons par le commencement. Il est parfois possible de savoir si un alcool a tourné au vinaigre simplement en le regardant. Les alcools qui ont été exposés à l'air et à la lumière (peut-être à cause d'un bouchon de liège défectueux ou d'une exposition prolongée au soleil) ont la fâcheuse habitude de s'oxyder. C'est pourquoi, bien qu'elles puissent paraître attrayantes, vous ne devriez jamais acheter une bouteille qui a été exposée dans une vitrine pendant une longue période.

Le whisky deviendra plus pâle et plus transparent, et son goût sera plus terne. Les liqueurs à la crème peuvent prendre une odeur de lait avarié. Le vermouth peut devenir vinaigré, tandis que les liqueurs sucrées peuvent s'épaissir et se cristalliser. Vérifiez votre bouteille avant de la verser, tenez compte du temps pendant lequel elle est restée ouverte et n'oubliez pas de conserver les vins fortifiés et les apéritifs au réfrigérateur une fois ouverts. De plus, ne conservez jamais les spiritueux à la lumière directe du soleil.

ÉTAPE 2 : AROMA

L'étape suivante est l'odeur. Sans vouloir aller trop loin dans la science, l'alcool, lorsqu'il est distillé, provoque un certain nombre de réactions différentes. L'un des résultats possibles ici est le méthanol, plutôt que l'éthanol. Les mauvais alcools contiennent souvent du méthanol, et c'est quelque chose à éviter.

Comment l'éviter ? Pour faire simple, si vous remarquez que l’alcool a une odeur d'antigel, c’est que le méthanol n'a probablement pas été entièrement éliminé pendant le processus de distillation. Au bout d'un certain temps, on s'habitue à reconnaître cet arôme particulier. Le méthanol brûle comme l'enfer, et l'empoisonnement au méthanol n'est pas très marrant. Si l’alcool a cette odeur de désinfectant, vous feriez mieux de ne pas vous en approcher.

ÉTAPE 3 : DOUCEUR

Enfin, si le liquide a passé ses contrôles visuels et olfactifs, vous pourrez toujours distinguer un bon alcool d'un mauvais grâce à sa douceur. Vous avez sans doute entendu votre odieux ami parler d'"onctuosité". Alors, qu'est-ce que l'onctuosité, exactement ? 

Comme vous le savez sûrement, l'alcool procure une sensation de chaleur. Plus le pourcentage d'alcool dans ce que vous buvez est élevé, plus la sensation de chaleur est forte. Une sensation de douceur signifie que lorsque vous le buvez à petites gorgées, et qu'il circule dans votre gorge, vous ressentez une sensation de douceur plutôt qu'une sensation de chaleur voire de brûlure. Si elle réchauffe doucement votre bouche et s'intensifie lorsque vous avalez, c'est bon signe. Si vous avez l'impression qu'il brûle au chalumeau la muqueuse de votre gorge, vous pouvez probablement classer cet alcool comme un mauvais alcool.

RÉFLEXIONS FINALES

Mais en fin de compte, ce sont principalement les papilles gustatives de celui qui le consomme qui font un bon alcool. Alors si vous aimez la réglisse, prenez ce verre de pastis, faites-le tourbillonner, respirez tout le délicieux parfum d'anis et dites : "Ne pouvez-vous pas simplement sentir la qualité ?" Après tout, la véritable qualité de toute liqueur réside dans le plaisir qu'elle procure à celui qui la boit.